Qui je suis
Salut, moi c’est Éric Colday 👋
ce n’est sûrement pas un hasard. Alors installe-toi,
je te raconte un peu mon histoire.
Un enfant qui chantait… sans trop savoir pourquoi
Depuis tout petit, j’aimais chanter.
Honnêtement, je ne saurais même pas te dire à quel moment j’ai commencé. Je chantais, c’est tout. Partout. Tout le temps. (Oui, même quand il ne fallait pas 😅)
Après ma conversion, j’ai continué à chanter… mais sans vraiment comprendre que la musique prendrait une place aussi centrale dans ma vie. À cette époque, je cherchais encore ma voie. Je me voyais parfois pasteur, parfois autre chose. J’étais en pleine quête des plans de Dieu pour moi.
Je chantais beaucoup. Mais je ne savais pas encore pourquoi.
Une parole qui a tout changé
Un jour, lors d’une retraite des jeunes à l’église ADPC au Cameroun, je devais chanter un chant lors de la grande soirée de louange comme tous les jeunes. Pendant les répétitions, le pasteur des jeunes de l’époque, le pasteur Emmanuel Guientsing, m’écoute chanter et me dit :
« Éric, tu chantes très bien. Travaille ta voix. Ne néglige pas ça. »
Plus tard, il me dit une autre phrase qui ne m’a jamais quitté :
« Dieu a tracé un chemin pour toi. »
Je lui ai demandé :
« Mais c’est quoi ce chemin ? »
Il m’a répondu :
« C’est juste ce que le Seigneur me dit de te dire. Il a tracé un chemin pour toi. Vas-y. »
Je suis resté avec cette parole. Et j’ai commencé à prendre la musique au sérieux.
Du rêve de batteur… au piano dessiné sur un banc
À la base, je voulais être batteur 🥁
Entre 2001 et 2003, j’ai commencé par là. Puis vers 2004–2005, je me suis orienté vers le piano.
Sauf qu’au Cameroun… il n’y avait pas toujours de piano à disposition. Alors parfois, je dessinais les touches d’un clavier sur un banc et je m’entraînais dessus. Oui, vraiment. Je travaillais l’agilité de mes doigts… sur du bois.
Quand on a une passion, on trouve des solutions.
Mes débuts en MAO (et mes sons qui “sonnaient creux”)
Très tôt, je me suis intéressé à la MAO (musique assistée par ordinateur), parce que payer des musiciens était compliqué. Mon premier logiciel ? FL Studio (à l’époque, on disait encore Fruity Loops).
Je passais des heures dessus.
Je faisais des instrus.
Je testais.
Je recommençais.
Et franchement… ça sonnait creux 😅
Mais je n’avais pas les moyens d’avoir mieux. Alors j’ai persévéré. Parce qu’au fond de moi, je sentais qu’il y avait un appel.
En Italie, j’ai enfin eu mon premier ordinateur personnel. Et mon tout premier piano. Là, j’ai vraiment commencé à approfondir, à apprendre, à écrire sérieusement.
Écrire, garder… et oser sortir
Mon tout premier chant date de 2003.
J’écrivais beaucoup. Je gardais tout. Je rêvais de sortir un album… mais faute de moyens, je mettais mes projets de côté.
Puis en France, après mes études, dans une période d’épreuves et de doutes, j’ai senti cette question revenir fort dans mon cœur :
« Tu vas garder ces chants jusqu’à quand ? »
Alors en 2017–2018, par la foi, j’ai sorti mon premier album : Prends courage.
Il était imparfait.
Il avait des défauts.
Il reflétait mes moyens limités.
Mais il était sincère.
Et surtout, les fonds récoltés m’ont permis, pour la première fois, de soutenir des personnes en difficulté. Là, j’ai compris que la musique pouvait être plus qu’un projet artistique. Elle pouvait devenir un outil pour transformer des vies.
Grandir, apprendre, mieux servir
Pour mon deuxième album, Souffle de vie, j’ai reçu un conseil précieux de mon pasteur Michel Schneider de l’Église EPIS à Strasbourg :
« Éric, il faut savoir à qui tu t’adresses. »
Le premier album était très R&B. Magnifique, mais pas toujours facile à chanter en assemblée 😅
À part peut-être “Assis sur le trône”.
Alors j’ai retravaillé ma direction artistique.
Plus orientée louange.
Plus accessible à l’Église.
Des chants comme Bienvenu parmi nous et Souffle de vie ont particulièrement touché les cœurs. Et j’ai vu l’impact grandir.
La mission au cœur de tout
En France, les fonds récoltés restaient modestes.
Mais une fois convertis en francs CFA au Cameroun… l’impact devenait beaucoup plus grand.
Alors j’ai décidé de développer le projet missionnaire là-bas.
Avec le pasteur Emmanuel Guientsing, nous avons soutenu :
- des personnes en situation de précarité
- des orphelins
- des familles en difficulté
Avec le pasteur Bitech Charly, une partie des fonds a aussi servi à soutenir des projets entrepreneuriaux.
La musique devenait un pont.
Entre les nations.
Entre les cœurs.
Entre la louange et l’action concrète.
Aujourd’hui… et demain ?
En 2022, j’ai sorti mon troisième album, poursuivant cette vision.
Et aujourd’hui, je travaille sur le quatrième.
Un projet plus communautaire.
Plus engagé.
Toujours centré sur la louange et l’adoration.
Toujours avec cette prière :
« Seigneur, utilise-moi pour transformer des vies. »
Aujourd’hui… et demain ?
Je crois que :
-
Dieu trace des chemins, même quand on ne les voit pas.
-
Les débuts modestes ne limitent pas la grandeur d’une vision.
-
On peut commencer avec un piano dessiné sur un banc… et finir par bénir des nations.
-
La louange n’est pas qu’un chant. C’est un style de vie.
Si tu es arrivé jusqu’ici, merci 🙏
Merci de faire un bout de chemin avec moi. Et si mon histoire peut t’encourager à ne pas abandonner ton appel, alors tout ça en valait la peine. Bienvenue dans mon univers. Bienvenue dans l’aventure.
